Des «Poilus» qui sont devenus «Aviateurs» au cours de la Première Guerre mondiale.

    Vous trouverez, dans le fichier suivant, par ordre chronologique, un historique sur les «Poilus devenus Aviateurs au cours de la Première Guerre Mondiale» qui sont originaires, ayant vécus, décédés ou inhumés dans le département : ARDECHE.

    VAL, Albert, est né le 13 juin 1885 à Annonay.
Breveté pilote en 1913, Albert Val était détaché de la Marine dans l'Aéronautique militaire; Lieutenant de Vaisseau de réserve, Capitaine au long cours dans le civil. Au  cours de la Première Guerre mondiale, le Capitaine Val commande l'escadrille  MF 33 sur les fronts de la Somme, de l'Oise et en Champagne de juillet 1916 à mai 1917. En 1917, il est rappelé dans son arme d'origine et termine la guerre comme Commandant du Centre Aéromaritime de d'Antibes. Officier de la Légion d'Honneur, Croix de Guerre 1914-1918 avec 3 citations, il a terminé sa carrière comme Capitaine de frégate dans les réserves de la Marine. Albert Val décède à Annonay le 8 Octobre 1971.
 
    CHARRIERE, Victorin, Antoine, est né le 28 mai 1886 à Saint Montant.
Victorin Charrière est mobilisé en 1914 au 14ème Escadron du train des Equipages militaires. En 1917, il passe dans l'aviation.  Le 23 mars 1917, alors que l'élève-pilote Victorin Charrière survole le village de Saint Christophe, près de Chateaudun, son appareil pique du nez et tombe dans un champ. Le pilote est relevé avec la tête fracassée, son corps est transporté à l'hôpital mixte de Chateaudun. Victorin Charrière est inhumé dans le carré des militaires de la Première Guerre Mondiale au cimetière de Chateaudun (Eure et Loire).

    SERUSCLAT, Camille, Eugène, est né le 18 Janvier 1889 à Saint Symphorien  sous Chomérac.

Chef de fabrication en chaussures, Camille Sérusclat mobilisé au 10ème Régiment de Cuirassiers comme brigadier. En tant qu'élève-pilote, il passe dans l'aviation le 9 octobre 1917. Dijon, Istres et Avord. Breveté pilote le 20 janvier 1918, il est affecté à l'escadrille SAL 18, le 2 juin  1918.
Le 6 septembre 1918, à deux appareils de l'unité sur avion Salmson 2A2 est attribué une victoire contre un avion de reconnaissance ennemi : Maréchal des Logis Sérusclat pilote avec Sergent Léon Maréchal mitrailleur  et Adjudant André Sola pilote avec Lieutenant André Picart observateur.
 Citation à l'ordre du 1er régiment d'artillerie de montagne en date du 13 août 1918 :Serusclat Camille Eugène, Sergent pilote, escadrille SAL 18 : " Pilote plein de zèle et de dévouement, donnant journellement les preuves du plus bel enthousiasme et de la plus grande bravoure. A rempli pendant les attaques ennemies de nombreuses missions qu'il exécuta à très faible altitude permettant à son observateur de rapporter au commandement d'utiles renseignements. Le 7 juin 1918, attaqué par deux monoplaces, a soutenu le combat forçant ses adversaires à abandonner Est rentré au terrain avec huit balles dans son appareil."
Citation à l'ordre de la 10ème Armée en date du 15 octobre 1918 : le MdL Serusclat Camille Eugène, n° matricule 17725 du 1er régiment d'artillerie de montagne, pilote à l'escadrille SAL 18 : " Pilote courageux, plein d'entrain, donnant constamment un exemple des plus solides qualités militaires. Le 6 septembre 1918, au cours d'une mission photographique, a été attaqué par deux fortes patrouilles ennemies, l'une de dix, l'autre de vingt avions, s'est magnifiquement défendu pendant une demie-heure d'un dur combat pendant lequel un appareil ennemi fut abattu et un autre tomba désemparé. A réussi grâce à son énergie et son sang-froid à ramener au terrain son avion criblé de balles permettant à son observateur de rapporter le résultat de sa mission."

    CHABERT, Charles, est né le 14 mars 1889 à Chomérac.
Charles Chabert, industriel, demeurant à Valence, est mobilisé lors de la Première Guerre mondiale dans l'infanterie. En 1916, il passe dans l'Aéronautique militaire. Breveté pilote en avril 1917, il se trouve affecté comme pilote à l'escadrille C 13. Il est abattu le 23 août 1917 à Vadelaincourt (Meuse).

    SAYARET, Victor, Louis, Georges est né le 3 décembre 1889 à Annonay.

Fils de Lucien Sayaret et Léonie Degonichon. Marié à Anne Fèvre. Domicilié 120 rue Blomet à Paris. Service militaire dans la cavalerie, à compter du 15 juin 1909. Profession avant guerre : Dessinateur. Mobilisé au 2ème Régiment de Dragons, le 2 août 1914. Rejoint l'Aéronautique Militaire  le 17 mars 1915. Brevet de l'Aéroclub de France n° 1851 obtenu à Pau le 17 mars 1915. Brevet de pilote militaire n° 846 obtenu à Pau le 21 avril 1915. RGA du 9 au 16 mai 1915. Pilote à l'escadrille V 24/N 24 du 16 mai 1915 au 21 mai 1916. Médaille militaire le 16 août 1916. Croix de Guerre. Une victoire homologué à la V 24. Nommé adjudant le 8 avril 1916. Affecté à l'annexe RGA de Bar le Duc le 21 mai 1916. Pilote à l'escadrille N 57 du 21 mai 1916 au 1er février 1917. Nommé adjudant-chef le 16 août 1916. 5 victoires homologuées  à la N 57 – Chevalier de la Légion d'Honneur  le 6 janvier 1917. Pilote à l'escadrille N 76 du 1er février 1917 au 23 décembre 1917. Une victoire homologuée à la N 75. Affecté à l'école du tir aérien  de Cazaux le 23 décembre 1917. 6 citations à l'ordre de l'armée. AS de guerre.
Au lendemain de la guerre, Victor Sayaret devient pilote à la Compagnie des Messageries Aériennes, puis chez Farman et à la CIDNA, où il assure la liaison aérienne Paris-Prague-Bucarest. Il poursuit sa carrière sur les lignes d’Air France avant de s’établir à Dakar dans une affaire d’affrêtement. Victor Sayaret, Chevalier de la Légion d'Honneur, Médaille militaire, décède le 19 juillet 1980, à Grainville-Ymainville (Seine-Maritime).


Victor Sayaret
 
    AVRIL, Léon, Gabriel, est né le 28 février 1891 à Lyon.
Léon Avril, demeurant à Lamastre, effectue ses études au lycée de Tournon, puis à l'Ecole Centrale. Mobilisé dans l'artillerie au début de la Première Guerre Mondiale, il passe dans  l'aviation comme observateur le 13 septembre 1915. Nommé Lieutenant le 15 mars 1917, il sera breveté pilote le 18 juillet 1918, et affecté aux escadrilles MF 36, C 13, MF 8 et  MF 221. Il terminera la guerre avec 4 citations.
 
    BAGNOL, Rodolphe, Auguste, Camille, est né le 10 avril 1891 au Teil.
Rodolphe Bagnol est breveté pilote sur Maurice Farman, en juin 1913, sous le n° 1360. Il trouve la mort dans un accident aérien, le 22 août 1914, à Crimolois (Côte d'Or). Le soldat Bagnol est inhumé dans le Carré militaire du Cimetière de Dijon.

    ROCHE, Marius, Joseph, Régis, Jean-Baptiste est né le 3 mars 1892 à St-André-des Effangeas. (de nos jours Saint André en Vivarais).

Fils de Jean Roche et de Marguerite Boit demeurant au lieu-dit 'Le Bouchete'. Marius Roche effectue son service militaire au 3ème Régiment d'Afrique à compter du 7 avril 1913. Profession avant guerre : Chauffeur. Mobilisé à la compagnie 13/18 de marche du Train des équipages au Maroc. Médaille Coloniale. Passé à l'aviation comme élève pilote, le 28 mai 1917. Brevet de pilote militaire n° 7483 obtenu à l'école d'aviation militaire d'Etampes, le 14 juillet 1917. Nommé Caporal, le 19 juillet 1917. Stage de perfectionnement à l'école d'aviation militaire de Châteauroux jusqu'au 11 août 1917. Annexe du GDE de Pierrefonds du 30 août au 26 octobre 1917. Pilote de l'escadrille AR 40 / SAL 40 du 29 octobre 1917 au 30 mars 1919. Nommé Sergent, le 25 janvier 1918. Stage sur Salmson 2A2 du 22 mars au 1er avril 1918.           -
Breveté pilote civil n°8982 le 16 avril 1918. Nommé Adjudant de réserve, le 1er octobre 1918. A la dissolution de l'escadrille SAL 40, le 30 mars 1919, muté à la DAé de Nancy à compter du 17 avril 1919. Marius Roche, qui aurait fait carrière dans l'aviation militaire, décède à Bourges (Cher) le 15 janvier 1971.


 
    COSTE, Maurice, est né le 8 mai 1892 au Pouzin.
Le 17 avril 1917, l'hydravion FBA 150 cv, n° 384, du Centre Aéromaritime de Venise (Italie) est intercepté  par des hydravions de chasse autrichiens et abattu après un bref combat  inégal. Le Quartier-maître  mécanicien observateur  Maurice Coste  et le Lieutenant de Vaisseau pilote Adophe Woltz, commandant du Centre Aéromaritime, disparaissent en Mer Adriatique dans la chute de leur appareil.
 
    MONTAGNON, Albert, est né le 14 décembre 1892 à Tournon.
Frère de Germaine Montagnon (L'Herbier-Peyron), il est élève de l'Ecole Supérieure d'Aéronautique en 1914. Mobilisé au début de la Première Guerre Mondiale au 141ème Régiment d'Infanterie, il passe dans l'aéronautique militaire comme observateur en juin 1915. Il sera  breveté pilote militaire fin septembre 1915 avec le n° 2488, avant de rejoindre l'escadrille MF 59.
 
    GIRAUD, Louis, est né le 22 octobre 1893 à Annonay.
Louis Giraud, Maître-pilote dans la Marine Nationale de janvier 1916 à septembre 1919, est breveté pilote militaire n° 5840 en février 1917 et d'hydravion n° 175 en avril 1917. Démobilisé, il entre à l'Aéronavale en décembre 1924. Rendu à la vie civile, il est embauché comme pilote à la Compagnie Air Union où il est affecté à la desserte par hydravion de la ligne entre Antibes et Ajaccio. Aux Lignes Latécoère en août 1925, il est affecté à la ligne Alicante-Oran. Le 23 avril 1926, après un amerrissage forcé par suite d'une panne d'allumage, répare sur place afin de rejoindre Alicante. Le 14 septembre, c'est une panne sèche, par fort vent d'est, qui impose l'amerrissage d'urgence et la prise en remorque par le dépanneur 'Jean Argaud'. Le lendemain 15, nouvelle panne d'essence, des pêcheurs remorquent la machine jusqu'à Oran. Il assure la ligne jusqu'en février 1928 et  subit 10 pannes en mer pour cause de défaillance du moteur. Breveté pilote de transport public   n° 383 en décembre 1932, il poursuit une carrière à Air Orient. Louis Giraud termine sa carrière aéronautique comme pilote d’essai aux Avions Farman. Chevalier de la Légion d'honneur, titulaire de la Médaille Militaire et de la Croix de Guerre, Louis Giraud décède le 15 décembre 1974.

    COSTEROUSSE, Auguste, Henri, est né le 26 novembre 1894 à Lamastre.
Le 15 août 1916, l'hydravion FBA 150 cv, n°308 du Centre Aéromaritime de Venise (Italie) décolle pour une mission de reconnaissance du port de Trieste (alors dans l'Empire austro-hongrois). Intercepté par des hydravions de chasse autrichiens, il est abattu par le Linienschiffsleutnant Gottfried von Banfield qui deviendra l'as de la Marine austro-hongroise. Les deux membres d'équipage, le Quartier-maître mécanicien observateur Auguste Costerousse et l'Enseigne de Vaisseau  pilote Jean Roulier sont tués dans la chute de leur appareil en Mer Adriatique. Seul le corps de l'Enseigne de Vaisseau sera retrouvé et ramené à Venise par un torpilleur italien.
 
    LASHERMES, Georges, Francisque, Joseph, est né le 3 juin 1895 à Tournon sur Rhône.
Fils de Antoine Auguste, employé des Ponts et Chaussées, et de Eugénie, Madeleine Buthion, demeurant place Carnot à Tournon.
Georges Lashermes est très probablement breveté pilote à l'Ecole Nationale d'Aviation de Bron le 4 juillet 1913 sous le n°1416 sur Farman. A l'âge de 17 ans, il aurait été le plus jeune pilote du monde  à cette époque. Puis, il exerce les fonctions de chef-pilote à l'Ecole Forézienne de Pilotage à Saint Etienne Bouthéon. Les 28 et 29 juin 1914, il participe au meeting de La Clayette (Saône et Loire). Engagé volontaire pour la durée de la guerre, il entre au service actif dans l'aviation en octobre 1914 ; breveté pilote militaire le 15 février 1915 sous le n° 688. Nommé caporal le 28 février 1915, il est détaché le 5 mars à Saint Cyr pour la réception des avions Caudron livrés par le constructeur. 
En 1914, il demeurait rue des Clercs à Vienne. Le 29 mars 1921, il se marie à Givors avec Claudia Augustine Duplomb. En 1955, il résidait 12 rue Victor Hugo à Givors, et en 1962, il aurait exercé la profession de teinturier au  n° 6 du quai Souchon à Givors.
Membre des Vieilles Tiges, Groupement Joseph Dumas, sous le  n° 97 en date du 15 juin 1950. Georges Lashermes décède à l'âge de 75 ans, le 3 avril 1970, à l'hôpital de Montgelas à Givors (Rhône).
 
    CESSIEUX, Henri, est né le 15 février 1896 au Pouzin.
Henri Cessieux est Ingénieur des Arts et métiers. Au cours de la Première Guerre mondiale, il est mobilisé dans le Génie avant de passer dans l'aviation, le 17 mai 1917. Breveté pilote militaire, le 11 juillet 1917, il est affecté à l’escadrille SPA 77. Au lendemain de la Première Guerre Mondiale, il est engagé comme pilote par la Compagnie Aeropostale, et sera nommé Chef de l’Aéroplace de Malaga en Espagne en 1929, et affecté comme pilote au tronçon Toulouse-Casablanca. En 1938, il entre au service d’Air France. Henri Cessieux prend sa retraite en février 1952 et décède le 22 mai 1979.
 
    MAURIN, Louis, est né le 26 février 1896 à Villevocance.
Maurin Louis quitte son village pour venir à Lyon «travailler dans la mécanique». Par ses relations, il prend goût à l’aviation. Il a la chance d’être engagé comme mécanicien, en 1911, au terrain d’aviation de Bron. Il passe son brevet de pilote, le 2 août 1911, avec le n° 963. Nommé chef-pilote à la Société des Véhicules Aériens à Issy les Moulineaux, puis peu après sur avion Farman, il bat le record de l’époque en atteignant l’altitude de 250 mètres. Après avoir acheté un avion Deperdussin, Louis Maurin se consacre aux meetings aériens et participe à la course Paris-Bordeaux. A la déclaration de guerre, le 2 août 1914, avec un palmarès de 130 heures de vol, il se trouve affecté au 22ème Régiment Colonial et participe aux combats en Bulgarie, Turquie et Grèce, sans jamais pouvoir obtenir son affectation dans l’aéronautique militaire. Démobilisé, Louis Maurin reprend quelques vols  et meetings, mais bien vite, il décide de revenir à son métier de jeunesse, «la boulangerie-pâtisserie». En 1930, il achète à Valence, la «maison Nivon» renommée pour ses «pognes», et donne un nouvel élan à ce commerce réputé. En 1964, à l’occasion du cinquantenaire de son brevet de pilote, il reçoit la Médaille de l’Aéronautique. Louis Maurin décède à Valence le 11 juillet 1978. Il est inhumé à Annonay.
 
    BALANDRAUD ou BALLENDREAU, Baptiste, Jean-Marie, est né le 25 mars 1897 à Cheminas.
Fils de Joseph, Hippolyte, cultivateur et de Marie, Philomène Veyrand, ménagère, demeurant à Cheminas. Soldat mécanicien au 1er Groupe d'aviation, Baptiste, décède à Chalon sur Saône (Saône et Loire) le 28 septembre 1919, de maladie contractée au service. (A noter les deux orthographes du nom).
   
    VIALATOUX, Jean, Félix, est né le 18 août 1897 à Saint Jean le Centenier.

Fils de Pierre, Désiré, directeur de verrerie à Labégude et de Marie Amélie Tourrette demeurant à la maison Tourrette à Saint Jean le Centenier. Jean Vialatoux, étudiant, demeurant 37 quai J.J Rousseau à Lyon, est mobilisé le 27 janvier 1915 au 2ème Groupe d'Aviation. Probablement breveté pilote au camp d'Avord, le caporal Vialatoux est affecté, le 21 juillet 1915, au Groupe de bombardement 103. Le 31 juillet 1915, depuis le terrain de Nancy-Malzéville, plusieurs appareils Voisin LAS du Groupe bombardent le terrain d'aviation de Dalhein, près de Morhange, au nord de Chateau-Salins (Moselle). Le Voisin LAS n°V475 fait un atterrissage forcé dans les lignes allemandes. Le caporal-pilote Jean Vialatoux et le Maréchal des Logis Mellinger sont faits prisonniers. Jean Vialatoux, décède à Marly le Roi (Yvelines), le 14 juin 1981.

   
POUBLAN, Jean-Lucien, né le 5 Mai 1898 à Annonay.
Fils de Lucien et de Jeanne Mouralot. Jean-Lucien Poublan est étudiant lorsqu'il est appelé le        17 avril 1917 au 89ème Régiment d'Artillerie Lourde. Il passe dans l'aviation en tant qu'élève-pilote le 14 septembre 1917.  Dijon, Etampes, Avord et Pau. Breveté pilote miliaire n°10272 en date du   4 décembre 1917.  Affecté au GDE, du 15 juin au 5 juillet 1918 à l'escadrille Spad 26, à la  Spad 67 du 19 juillet au 28 juillet,  et à l'escadrille 95 du 23 août à l'Armistice. Le brigadier Poublan a remporté 1 victoire probable le 4 novembre 1918 sur un Fokker D.VII, au-dessus du bois de Mont-Dieu.
En tant que directeur de la Section Prémilitaire de Pau, en 1939, il est mobilisé comme pilote dans l'Armée de l'Air (il habitait 24 rue des Anglais à Paris en 1939). Il décède, le 17 mai 1940 à Marseille, des suites d'un accident. Il est déclaré Mort pour la France. 

Commission Mémoire Aéronautique       
Groupement Antoine de Saint Exupéry      
Les Vieilles Tiges
 
Des «Poilus» qui sont devenus «Aviateurs» au cours de la Première Guerre mondiale - Ardèche. (C)  Paul Mathevet   08/2014

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